Le réalisateur m’a confié l’habillage de cette série d’Arte en quatre fois quinze minutes. Ma proposition : mettre le spectateur face à une interface des années 1990. Titres, synthés, illustrations et génériques en reprennent tous les codes, comme si la série tournait sur la machine du bureau.
Concepteur d’images en mouvement, à Paris. J’écoute, je propose, et rien ne bouge sans raison. Avant d’animer un titre, un logo ou un générique, je cherche ce qu’il doit dire : l’histoire d’un film, le positionnement d’une marque. La forme et le mouvement en découlent. Je travaille avec les productions, les agences et les marques, du premier échange à la dernière image.